Accueil
430 visite(s)
  
Actualité
Communiqué / Annonce
Culture
Economie
Entre nous madame
International
Justice
La lanterne
Le Brûlot
Médias
Opinion
Politique
Pour votre santé
Société
Sport


" le CNDD et son président restent dans chronogramme " dixit Capitaine Dadis
Lire la suite

Sites intéressants
Journal Le Diplomate
Aminata.com
BARKERE
Guinee Actu
Guinéenews
Info Guinee
K@Net
kibarou
Le Jour
Podium Magazine
Radio Kankan
TamTamGuinée
Publié le 1, Jun à 7h23   Modifié le 1, Jun à 7h26  
 
 
De l’âge de 20 ans à 40 ans, les irrégularités menstruelles constituent un motif moins fréquent de consultation.
 

De l’âge de 20 ans à 40 ans, les irrégularités menstruelles constituent un motif moins fréquent de consultation. Dans cette tranche d’âge, les irrégularités demeurent plus rares parce que l’horloge biologique est à son fonctionnement optimal. C’est souvent une difficulté reproductive qui motive la consultation.



La femme a souvent pris conscience que l’irrégularité des règles est probablement liée à la cause de son infertilité. L’examen clinique va alors comporter une enquête médicamenteuse et noter le poids, l’état de la peau (acné, pilosité), sans oublier la palpitation de la glande thyroïde. Un bilan d’infertilité sera prescrit qui permettra de dépister une hyperprolactinémie et une hyperandro génie qui sont les causes classiques d’irrégularités menstruelles et de fertilité.



Au-delà de 40 ans, la femme entre dans la péri ménopause qui se caractérise par un certain nombre de troubles précédant de quelques mois ou années l’arrêt définitif des règles. Il s’agit d’abord d’anomalies dans la longueur et du rythme des cycles. Le premier signe de la péri ménopause est donc le raccourcissement des cycles suite à l’insuffisance lutéale.



Il s’agit là de l’insuffisance en deuxième partie du cycle après l’ovulation d’hormones lutéale. C'est-à-dire, en progestérone. L’insuffisance en progestérone peut avoir deux origines principales : une absence de formation du corps jaune par absence d’ovulation, une mauvaise qualité du corps jaune qui ne sécrète pas suffisamment d’hormones. Le traitement est simple : il consiste à donner un traitement substitutif. En cas de désir de grossesse et d’absence d’ovulation, un traitement par stimulation est nécessaire.



On peut se plaindre également de bouffées de chaleur, de ballonnements au ventre. Le médecin va prendre en charge non pas l’irrégularité menstruelle, mais les conséquences cliniques des phases d’hypo et d’hyperrestro génie sur fond d’insuffisance lutéale. Il va donc améliorer la qualité de vie et aider la femme à passer un cap souvent vécu comme difficile. Comment ? Avec des progestatifs, des veinotoniques à prendre en générale par période de 3 à 6 mois.



Bilan clinique



L’examen clinique est indispensable pour recueillir l’histoire familiale, votre taille, votre poids, et votre pilosité. Aucun bilan n’est nécessaire lorsque l’irrégularité menstruelle de l’adolescente survient depuis moins de deux ans et qu’il n’y a pas e signe clinique normal.



Les dosages hormonaux



En revanche s’il existe des signes d’hyperandro génie ou que le problème perdure depuis deux ans, il faut procéder à un dosage d’hormones androgènes chez l’adolescente : testostérone, hydroxyprogestérone. Enfin la FSH, la LH et la prolactine peuvent également faire parti d’un bilan de base.



Alama Diakité


La Redaction de L''Independant
Conakry, Guinée

A Lire aussi dans la même catégorie
Grossesse à risque chez les adolescentes
Santé : L’Essentiel sur les pilules contraceptives
Santé : VIH / Syphilis : Les résultats de l’enquête nationale 2008
Les médicaments contre les helminthiases transmises par le sol
Les parasitoses intestinales de l’enfant
La surveillance après le traitement du cancer

Oops! Pas d'articles...





© Groupe de Presse L'Indépendant-Le Démocrate. Tous droits reservés.

accueil  contactez nous  Mention légale

Design de K@Net Communications